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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 19:22

Le parsec est symbolisé par "pc" qui signifie parallaxe-seconde.

C'est une unité en astronomie qui exprime la  distance entre l'observateur et l'objet céleste grâce à des calculs trigonométriques.

 

Fichier:Stellarparallax parsec1 fr.svg

Fichier:Parsec-fr.svg

 

1" = une seconde d'arc

( source wikipédia)

 

 

En résumé 1 pc est égal à:

1pc = 206 664,8062 UA

1pc = 3,085677581282.1016m

   

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 18:18

Celestial Equator. 
L'équateur céleste c'est la projection dans le ciel de l'équateur terrestre.

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 12:12

precession-des-equinoxes-copie-1.jpg

 

L'axe de rotation de la terre subit par l'effet de la force de la lune et du soleil un lent changement de direction.

 

Ce mouvement aboutit à déplacer l'orientation du pôle Nord parmi les étoiles, de sorte que, au fil des siècles, nous changeons d'étoile polaire.

 

Dans environ 8 000 ans, Alpha Cygni (Deneb, 1,25m) puis dans environ 12 000 ans la très brillante Alpha Lyrae (Vega, 0,03m) seront à leur tour l'étoile polaire.

Dans environ 13 000 ans, ce sera au tour d'Eta Columbae (4m) d'être au plus proche du pole sud céleste, dont elle en est actuellement le plus éloigné.

 

 

Le point équinoxial effectue de la sorte à reculons un tour complet de l'écliptique en plus ou moins 25 800 années et l'axe de la Terre décrit en ce même temps un cône complet.

   

Les raisons: ces forces de la lune et du soleil tendent à amener l'excès de masse de l'équateur vers l'écliptique (l'écliptique est un point de vue de la terre de la trajectoire du soleil en une année). En imaginant l'axe que fait une toupille, on peut ainsi comprendre le mouvement terrestre de l'axe dans le voute céleste.

Ce mouvement de l'axe des pôles terrestres entraîne avec lui celui de l'équateur, et de ce fait, le point vernal, ou point équinoxial, précède chaque année sa position antérieure sur l'équateur par rapport à l'écliptique. Pour cette raison ce mouvement est appelé précession des équinoxes.

 

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 23:32

espace cosmos

 Réalisé par l'administrateur.

                                                                                                   



La cosmologie

 

Etre cosmologiste, c'est beaucoup beaucoup plus dur que de devenir astrophysicien... et c'est encore plus dur de le rester et d'en vivre.

La cosmologie est souvent beaucoup plus théorique que l'astrophysique, qui a beaucoup plus de côtés expérimentaux.

La cosmologie s'occupe de comprendre la naissance et l'évolution de l'Univers par la méthode scientifique. C'est uniquement par ce jeu entre théorie physique, modélisation et observation que nous aborderons cette question ici.
La cosmologie utilise principalement l'arsenal des mathématiques, de la physique théorique, de la physique des particules, de la physique nucléaire, de la physique des détecteurs, et de l'astrophysique. Elle est donc interdisciplinaire. La cosmologie traite des échelles supèrieures à la taille d'une galaxie jusqu'aux échelles définies par elle-même comme les horizons. Encore que la limite soit volontairement floue, la cosmologie ne traite pas des détails internes de la naissance et de l'évolution d'objets astrophysiques (tels que les galaxies, les amas globulaires, ou des amas de galaxies) qui relèvent plus de la cosmogonie.

  

http://www-laog.obs.ujf-grenoble.fr/~desert/cosmologie/cours/coursv2/coursv2.html

  

 

Les formations:

http://forums.futura-sciences.com/thread78076.html
http://forum.hardware.fr/hfr/EmploiEtudes/Etudes-Orientation/devenir-cosmologiste-sujet_10846_1.htm 

 

 



 

En général: 


La cosmologie cherche à appréhender l'Univers d'un point de vue scientifique, comme l'ensemble de la matière distribuée dans le temps et dans l'espace. Pour sa part, la cosmogonie vise à établir une théorie de la création de l'Univers sur des bases philosophiques ou religieuses.

La cosmologie est en désaccord avec la conception géocentrée du monde qui était retenue par de grands philosophes comme Parménide, Platon et Aristote.


On emploie le terme d'univers en cosmologie en tant qu'univers observable.


Cod Johan Callaman est un biologiste et cosmologiste qui a réuni ces deux mondes pour prouver que la vie n'est pas apparue sur terre. Tant et si bien que cette nouvelle approche relève de la philosophie et de la métaphysique.


Le cosmologiste britannique Fred Hoyle reçoit l’abbé Georges Lemaître sur le plateau de son émission radiophonique de la BBC. En total désaccord avec la théorie selon laquelle l’univers serait né d’une explosion, Hoyleemploie le terme "big bang"sur le ton de la moquerie. Cette expression imagée s’ancrera ensuite dans le vocabulaire scientifique. Depuis la découverted’Edwin Hubblesur l’expansion de l’univers, certains scientifiques soutenaient que ce dernier avait un commencement. Hoyle, quant à lui, prônait l’existence d’un univers stationnaire. C’est George Gamow qui, le premier, avait mis en place la théorie physiquedu big bang dans les années 1940.

 


Nicolas Copernic, un chanoine alors inconnu, rend l'âme à Frauenburg (Pologne). Son œuvre va pourtant transformer le monde. En s'interrogeant sur la cosmologie de Ptolémée, un géographe grec du IIème siècle, il découvre que c'est le Soleil, et non la Terre, qui est au centre du système. Il s'oppose ainsi à la doctrinede l'Eglisequi situe la Terre au centre de l'Univers. Il faudra attendre près de 200 ans pour que le système héliocentrique, qui inaugure la révolution scientifique du XVIIème siècle, substitue au monde clos du Moyen Age l'Univers illimité de l'époque moderne.





Les cosmologies sont divisées en deux groupes : on distingue les cosmologies scientifiques des cosmologies religieuses.

Jusqu'à ce que l'on ait la preuve optique de l'orbitation de la Terre, au XVIIIe siècle (avec la découverte de l'aberration des étoiles par James Bradley), la cosmologie faisait encore partie de la métaphysique. Dans la classification de Christian Wolff (1729), c'était en effet une des trois disciplines de la « métaphysique spéciale », avec la théologie (Dieu), et la psychologie (l'Âme).


Par nature, les cosmologies scientifiques se confrontent à la méthode scientifique, et sont échafaudées de façon à être des théories satisfaisantes les plus compatibles avec les observations à une époque donnée . La qualité des observations allant en s'améliorant, les théories sont régulièrement affinées, de façon à tenir compte de celles-ci, au gré des progrès scientifiques et technologiques. Dans certains cas, elles peuvent être abandonnées au profit d'autres théories si les observations s'avèrent impossibles à réconcilier avec elles. Les grands changements de paradigme restent relativement rares dans l'histoire de la cosmologie (abandon du géocentrisme au profit de l'héliocentrisme, découverte des échelles de distance interstellaires, de la structure de la Voie Lactée , et de l'expansion de l'univers). Les modifications moins drastiques d'une théorie donnée sont plus fréquentes (ajouts de l'inflation cosmique , de la matière noire et del 'énergie noire au modèle standard de la cosmologie, par exemple).


Les cosmologies religieuses, quant à elles, sont le fruit des textes fondamentaux d'une religion donnée. Ces cosmologies présentent en général une profonde cohérence avec les autres principes fondamentaux de cette religion, et notamment la morale, l'éthique, et la métaphysique. La question de savoir si l'univers est le fruit d'une création divine est l'objet d'autres discussions. Les cosmologies religieuses n'ont pas aujourd'hui la prétention d'échafauder des théories scientifiques, ou d'imposer quelque affirmation concernant la structure physique de l'univers. Elles sont plutôt vues comme une représentation sociale qui soit partageable par la communauté des fidèles d'une religion donnée. Par conséquent, et afin d'éviter la confusion, elles se doivent de présenter un certain caractère de stabilité dans le temps , qui évite des remaniements intempestifs des textes fondamentaux.


On considère aujourd'hui que l'interprétation (herméneutique) des textes bibliques doit être considérée d'un point de vue symbolique et non littéral. Il est important de noter aussi que les textes fondamentaux peuvent être ajustés dans le temps. C'est l'objet de l'exégèse de trouver les mots justes pour passer des textes anciens à leur traduction et interprétation dans le contexte contemporain. Ainsi, on peut constater que certains passages cosmologiques de la Bible, si controversés au XVIIe siècle (voir l'affaire Galilée et la question de l'héliocentrisme), ont été reformulés dans une version qui semble moins prêter à confusion. Du reste, les passages bibliques s'intéressent généralement à la Terre et à ses habitants, ou aux « cieux », alors que la cosmologie scientifique étudie le cosmos dans son ensemble , notre galaxie, la Voie lactée n'étant qu'une galaxie parmi d'autres.


Certains religieux radicaux contestent l'interprétation uniquement symbolique et prétendent que la véracité des textes religieux étant un fait acquis, la cosmologie qu'ils décrivent est également vraie. Ces religieux critiquent ainsi les aspects de la cosmologie scientifique qui sont en désaccord avec leur cosmologie religieuse. Dans certains cas, ils peuvent nier la pertinence de toute étude scientifique qui ne va pas dans le sens de leur cosmologie religieuse, au point de réclamer l'enseignement de l'une à égalité avec l'autre (voir créationnisme). Cette attitude est unanimement considérée comme non scientifique chez les physiciens, et généralement désavouée par la grande majorité des pratiquants modérés de ces religions.


La question de l'origine du monde est également abordée en philosophie par la cosmogonie. Elle développe plusieurs concepts cosmologiques, par exemple dans la philosophie de Kant.







 


 


 



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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 09:02

 

 

 

L'unité astronomique est symbolisée par UA ou ua.

 

Elle est usitée  pour le système solaire.

 

Elle équivaut à la distance terre-soleil, c'est-à-dire 150 millions de km soit 150.106 km.

 

 

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 08:50

Le symbole est al.

Elle correspond à la distance parcourue par un photon c'est à dire la lumière dans le vide en une année qui est 365.25 jours donc 31 557 600 sec.

La vitesse de la lumière étant de 299 792 458 m.s-1.

Ainsi, la distance parcourue en une année par un photon donc une année-lumière, 1 al, est égal à 9 460 730 472 580,8 km soit 9,4607.1012 km.

 

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 23:44

rotation-terre.jpg

 

 

 

Pas de doute, pour comprendre les énigmes de l'astronomie, le sens de rotation de la terre est capital. A partir de maintenant, ne vous trompez plus jamais!

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 14:00

point-vernal.gifPoint vernal : point d'intersection de l'écliptique et de l'équateur céleste, que le Soleil franchit à l'équinoxe de printemps

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